Situé quasiment sur la ligne de démarcation de l’Ariège et de l’Aude, le Domaine des oiseaux est un vaste espace naturel dédié à l’observation de la faune locale.
Les paysages traversés pour rejoindre ce lieu n’ont rien à envier à ceux que l’on croise en Toscane par exemple.

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Les différentes pistes, dont le balisage est parfois confus, permettent de rejoindre des affûts normalement dédiés à l’observation des oiseaux sauvages séjournant sur place. Ils sont principalement situés en bordure des quelques plans d’eau qui attirent les oiseaux dans cette région au climat plutôt sec.
Mais on y croise parfois des mammifères locaux, tel ce petit chevreuil bien étonné de me trouver sur son territoire naturel !

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Une pie bavarde bien intriguée par cette moule d’eau douce : comment l’ouvrir ?

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J’ai finalement observé assez peu d’oiseaux, le niveau de l’eau étant assez bas.
Mais quelques Cisticoles des joncs animaient les berges.
Elles ne sont pas particulièrement timides, mais elles sont assez difficiles à observer car elles ont l’habitude de séjourner à terre dans les longues herbes. Très prudents pendant la saison de nidification, les mâles s’installent couramment pour chanter sur des perchoirs exposés comme les tiges des grandes herbes, le sommet des buissons ou des fils télégraphiques. Pour leur vol chanté, ils amorcent une trajectoire ondulée à partir d’un perchoir, leur chant commençant en même temps. Chaque bond qu’ils effectuent dans les airs, queue déployée, est synchronisé avec une simple note. Grimpant entre 15 et 30 mètres, ils peuvent ainsi couvrir une assez longue distance avant de regagner habituellement leur perchoir initial. Les cisticoles répugnent à jaillir du couvert quand elles sont dérangées. La plupart du temps, elles effectuent un vol court et bas avant de plonger vers les herbes. Elles se déplacent à la manière d’une souris, en rampant dans la végétation haute et elles restent immobiles si elles se sentent menacées. Leur vol est caractéristique, court mais actif, avec les ailes vrombissantes et la queue étalée. Cet oiseau hyperactif, jamais tranquille au point de paraître presque névrosé, donne toujours l’impression d’avoir quelque chose à faire, excepté quand il est perturbé.
(sources oiseaux.net)

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Pour les gourmands, le restaurant installé sur place est plutôt sympa. Vous pourrez aussi y observer une colonie de cigognes, j’en ai vu au moins 50 individus en cette fin octobre.
Seul soucis de mon point de vue : la proximité avec l’autoroute dont les nuisances sonores polluent la beauté des paysages.

Cliquez ici pour rejoindre le site internet du domaine des oiseaux

En voyage permanent...

11 Comment on “Entre Ariège et Aude

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